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Publié dans le
numéro V (septembre 2007)
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L’affrontement était inévitable. On allait se battre, dans la brume mauve du petit matin, pour les beaux yeux ardents et la vulve odoriférante d’une biche capricieuse. Les deux mâles à la ramure puissante s’élancèrent tête baissée l’un contre l’autre, le sol vibrait sous leurs sabots furieux, un petit mètre encore les séparait, et c’est alors que Pouf crut bon de s’interposer. Funeste erreur.
Le lustre du salon lui est tombé droit dessus, comment notre Fifi aurait-il pu le voir arriver tous feux éteints dans l’obscurité ?
Cynique, je peux l’être davantage, déclara le rédacteur de cette rubrique en poussant dans la pente le tonneau de Diogène, lequel s’écrasa en contrebas avec son contenu contre une inévitable colonne grecque.
Tosca gisait au pied du cerisier. J’aurais mieux fait de lui donner le goût des fraises, se dit Madeleine en essuyant une larme.
Non aux colliers cloutés ! Ils crèvent les pneus de nos voitures. Tout le monde n’a pas les moyens de s’offrir un tank. Les automobilistes mécontents manifesteront demain à 14h devant le siège de la SPA.
On reproche parfois son obsession au rédacteur de cette rubrique. Parlez-nous d’autre chose ! lui demande-t-on d’une voix suppliante. Mais comment ferait-il ? Parler d’autre chose, ce serait encore rompre les chiens.